Salut à toutes les belles-mères qui culpabilisent, qui intériorisent, qui écopent en silence leur barque qui prend l’eau ! Vous me direz c’est pas joyeux-joyeux comme entrée en matière, et en effet, on a fait plus enjoué. Mais si notre quotidien était un enchaînement d’épanouissements et de moments divins, on aurait moins besoin d’être là, non ? Notre belle-doche de la semaine, Rose, se livre sur les distances qu’elle a dû prendre avec les enfants de son compagnon pour se protéger et pour retrouver un peu d’apaisement. Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous recommande également de lire le récit d’Emma qui adore son rôle de belle-daronne mais qui conserve son équilibre et une certaine indépendance en ne vivant pas sous le même toit que ses beaux-enfants. Vous me voyez venir avec mes gros sabots… alors je vous pose la question, pour être une bonne belle-mère faut-il conserver un chez-soi ? Pour celles et ceux qui ne me connaissent pas, “bonne belle-mère” n’est pas un jugement au regard d’une norme ou de ce que la société attend de nous, mais renvoie plutôt à l’idée d’agir selon nos valeurs, en accord avec qui nous sommes. Ben moi je vais vous dire, parfois, je n’ai pas l’impression d’être une bonne belle-doche et avoir un appartement sur le palier (mais pas plus loin !) réglerait la majorité des conflits intérieurs qui me secouent.
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